GRAND MECHANT SLAM (13/07/07)

Je suis là à t'attendre
Ma
is la fin n'arrive pas
J'a
imerais bien y prétendre
J'ai l'envie avec moi

Je
quitte alors le royaume de l'ombre
E
t m'élève dans la lumière
En
m'écartant des idées sombres
En
claironnant sur les barrières

Celles là que me cloisonnaient
M
on esprit et mon c½ur fané
Qui f
lânait sans autre choix
Que de s'élever vers toi

C
omme tout principe d'Archimède
O
u comme une théorie de Newton
Je
songeais un jour qu'on m'aide
A
ne pas de tomber dans les pommes

J
e rêvais de redescendre
De ne
pas avoir le choix
D
e ne pas jeter les cendres
D
ans les fonds de mes tiroirs

Alors est venu près de moi le Grand méchant Slam
En m'apportant ses souvenirs
Grand méchant Slam
Emmène-moi sur ton navire
Grand méchant Slam
Envoute-moi tel un vampire
Grand méchant Slam
Tu sais, je meurs de vivre



J'ignore mais, j'attends le jour
Le jour où je me griserais de tes sueurs
La
nuit où viendra l'amour
Et la
justesse de tes saveurs

Tu me prédisais l'avenir, serein
Puis tu enlaçais de tes bras mon passé
Et
là soudain le coup d'surin
Su
r mes rêves à peine affutés

D'
une poésie littérale perdue sur le littoral
J
e sortais d'une longue léthargie
M'abr
euvant de littérature vénale
Qu
'alimentait ma lourde litanie

Je creu
sais au fond de ce qui fut l'être
Mais
il ne restait que lettre morte
Et che
rchant en moi le bien être
Je
m'abandonnais à ton escorte

Et
voila maintenant je suis grisé
Tel le
saoulard au volant de sa caisse
Gri devant tant de rimes forgées
Par la vitesse et par l'ivresse

Alors viens près de moi Grand méchant Slam
Apporte-moi tes souvenirs
Grand méchant Slam
Emmène-moi sur ton navire
Grand méchant Slam
Envoute-moi tel un vampire
Grand méchant Slam
Tu sais, je meurs de vivre



Tu sais, je dois me résigner
Mon sort dans les mains du commun
Mes
mains dans mes songes évoqués
Des
incisions des lendemains

Peut être suis-je abscond
O
u un peu con dans mes idées
Mais
peut être que ton opinion
V
iendra un jour me veiller

Et c
'est là poésie dans l'âme
Q
ue je prends l'arme défigurant
Mo
n visage né de nouveaux drames
Tu
vois, je ne joue pas les figurants

Je b
ousculerai de mes limites
Les chants de la facilité
P
uis après, j'ignorerai le mythe
D
e ma parole auréolée

Alo
rs se croiseront nos chemins
Pour avancer dans la contrée
A la rencontre de nos destins
E
t de nos choix tant devisés

Alors viens près de moi Grand méchant Slam
Apporte-moi tes souvenirs
Grand méchant Slam
Emmène-moi sur ton navire
Grand méchant Slam
Envoute-moi tel un vampire
Grand méchant Slam
Tu sais, je meurs de vivre
Oui tu sais, je meurs de vivre


SmOoZ "Droits protégés"
# Posté le vendredi 13 juillet 2007 06:58
Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:35

ah!

ah il faut absolument aller faire un tour là, déja parceque ce ptit bout de femme est une super slameuse et ensuite parceque je l'adore (cqfd)

voilà son blog et soyez gentils avec elle sinon...



bibibobo
# Posté le mardi 17 juillet 2007 05:47

en passant

en furetant (tel un fûret alletant, niak niak niak) un petit peu sur les blogs à mes moments perdus j'ai trouvé cette petite perle
(c'est con cette expression "mes moment perdus", comme si j'avais perdu le moment, faudrait-il déjà que je l'eusses trouvé, matez moi ce français dites donc ca vous en bouche un coin (oui mais lequel?!??)


lien ici->ici
# Posté le lundi 23 juillet 2007 06:38

Strass et paillettes

Strass et paillettes
bon, là je tente un truc, je vais vous expliquer...

je suis en train d'écrire un texte en ce moment et je voudrais vous en faire profiter, ce qui veut dire qu' au fur et à mesure de mon Slam, je vais mettre à jour ce post, pour que vous puissiez profiter de la progession du texte, et en même temps je vous demenderai de me laisser des commentaires pour m'aider dans ma progression.

vous verrez alors, parfois j'écris vite, puis parfois plus rien, mais je tiendrai toujours compte de vos commentaires (en tout cas j'essayerai)

24/07/07
Strass et paillettes

Fagotée comme une Paris Hilton de bazar
Tu t'maquilles dans le noir laissant faire le hasard
A
ttirée par la lueur blanche de tes nuits noires
T
u scintilles comme luciole bercée par l'illusoire
(j'ai rajouté blanche suite au comptage de syllabes)

25/07/07 au matin
Entre strass et paillettes et petite tête bien faite
T
u n'dors jamais la nuit et préfère faire la fête
T
on horizon s'lève au chant des bulles de savon
Après ta nuit de Trance- tu t'couches la tête dans l'fion

25/07/07 à 12h30 (pendant les heures de repas)(à retravailler surement)

Petite fée du trottoir, tu vis sans trop savoir
S
i demain tu te sapes en blanc ou bien en noir
Pour attirer vers toi, des mecs d'une seule ré-soi
Et prendre des coups d'buttoir planqe derrière le bar

Tu brules un peu ta vie, dans les verres de whisky
U
n coup d'trop, une slap dance, et te voila partie
Pourtant tu t'accroches toujours à tes rêves interdits
Et Tu portes du Dior comme fardeau de ta vie
12:50 - à la 3ème strophe je vais enlever 'pourtant' par 'mais' ca passera mieux à l'écoute
12:57 - en me relisant je viens de voir que j'ai écris 2 fois 'vie', à corriger

26/07/07 à 12h40

(J'ai repris ici ca n'allait pas vraiment)

Tu crames souvent ton corps dans les verres de whisky
Un coup d'trop, une slap dance, et te voila partie
Mais tu t'accroches toujours à tes rêves interdits
Et Tu portes du Dior comme fardeau de ta vie

Les mecs feront la queue pour entrer dans ta vie
Se pressant à la porte de celle qu'on dit facile
Ils crieront de jouissance dans le creux de ton lit
Et te laisseront éteinte jusqu'à la prochaine nuit

27/07/07
cest difficile de na pas perdre le fil, mais je m'accroche (comme à mon habitude)

Enfermée dans tes ves de starlette d'orette
On te caresse lchine et tu relèves la tête
Et ta vie incolore indolore (je cherche encore pour cette me) faites des miettes
Sonne la fin (ou la glas je ne sais pas ) des regrets et des alcools de fêtes

Tu t'es perdu en chemin dans des draps inconnus
entre stass et paillettes t'en a pris plein le cul
T'as survecu (panne lol dsl)

27/07/07 17h00

suite au commentaire très pertinent de mon amie bibi, je vais changer un peu le style de mon slam, reprendre une partie du texte et par la même occasion faire quelque chsoe de plus cru...
j'y retourne...

Tu cours les repas et les diners mondains
Tu recherches ton prince mais tu n'vois que dédain

Bon à partir de là je reprends tout depuis le début
Ca manque de pêche (il est bon de savoir se remettre en cause)


30/07/07

Je vais le faire en prose sans rîmes, et sans alexandrin on va bien voir ce que ca donne et aussi en cherchant à faire mal là ou justement ca fait mal...

Strass et paillettes

C'
était un jour en boite de nuit
Pe
ut être une nuit, en mal d'amour
T
u t'es don au premier venu, ils étaient deux, enfin, tu n't'en rappelle plus
Tu t'es donné à corps perdu, le rimmel coulant le long d' ton cou

03/08/07

bon j'ai repris ce texte tout en écrivant un autre, et là, je dois admettre que j'ai remanié encore...
125ème ébauche lol
bon c'est pas encore ça j'avoue que je rame un peu, mais tout va bientot se liberer une fois que je serais en vacances..


Strass et paillettes

C'était un jour en boite de nuit
Peut être une nuit, en mal d'amour
Tu t'e
s donné au premier venu,
Ils ét
aient deux, enfin, deux peut être plus
Et
même ca tu n't'en rappelles plus
Tu t'
es donné à corps perdu,
L
e rimmel noircissait ton cou
Ma
is le réveil fut très brutal,
Allongée dans ton cana
Ils t'
on jeté devant l'entrée,
Tu n'vou
lais pas te réveiller
T'as pris ta douche,
Le sang coulant le long des jambes
Ils t'o
nt fait mal t'on outragé
Mais t
u n'as qu'tes yeux pour pleurer
Et les larmes se mêlent à ton sang
C
omme un remède à tes absences

A
trop vouloir te frotter
A c
eux qui viennent d'une autre espèce
A t
rop rêver leur ressembler
A ces
êtres dépourvus de c½ur
Tu t'es perdu dans les couloirs
De la femme qui se donne le soir


en vacances, mais j'écris plus que jamais, je reviens début septembre finir celui ci et mettre d'autres

see u later

SmOoZ











# Posté le mardi 24 juillet 2007 03:59
Modifié le dimanche 12 août 2007 18:48

REQUIEM

Un jour tranquille de plénitude j'ai découvert les mots en altitude
Le
froid couvrait ma solitude, j'abandonnais toute habitude
Alors je
me suis mis à couvert
A mots
couverts en rimes, en vers

les mots m'offrirent le gite et le couvert
Je me mis une
couverture, plaçant mon corps sur la verdure
Puis j'ai
mangé, vite,
On n'sait jamais

Je mang
eais, sans faim, attendant la fin

Enfin,
j'avais tout à découvrir, moi, l'émotif
Pard
onnez, pardonnez-moi, si les mots filent
M
ais le sens coule à flot des veines

Aprè
s un bon thé verveine et un coup de téléphone sans fil
J
'avais gouté à leur bonté diluvienne
Les m
ots me dirent, sans me maudire
Ouvrez les
guillemets, sur un ton guilleret
Et t
out ça sans maugréer !

«
Viens avec nous partager, tu sais on accepte même les gens âgés »
De 7 à 77
ans disait Hergé
Alo
rs je pris au mot les mots,
Mais pa
s au vol; il fut trop tôt
Su
ivi de prêts par tous mes maux

Pu
is j'empruntais, car on n'vole pas les mots
Donc
j'empruntais aux mots les adjectifs
Les ve
rbaux, les pronominaux, qui comme l'on sait, ont le verbe haut
J
e me fixais comme objectifs de rester simplement actif
Mai
s comment faire simple quand le mot est fictif

Surtout qu
'on sait que le mot ment fort

Alors le
s mots me prirent sur leurs épaules
Et
je marchais vers tous les pôles
Du
nord au sud jusqu'à Saint-Paul
Je les che
rchais comme Interpol
En dom
inant tout l'Acropole

Mais
je devais faire attention
Ca
r le mot rie pile, et s'arête net dans l'ascension
Il
te surprend à chaque virage et se suspend à ton visage
Il
te demande un bon usage « pour ne jamais en prendre ombrage

Commen
t définir ce que l'on ressent
Quand dans
le mot vit le présent
Et
qu'au passé le mot passant
Est
au futur du mot suivant

C'
est ainsi que les mots m'apprirent la raison
Mais aussi
ce petit dicton
« So
is-toi, unique, car, tu sais, parfois le mot te nique, que tu sois ou non « beatnik » »

C'
est pour cela qu'à chaque mot suffit sa peine
Et pour u
n mot envolé, parfois je peine
Mais si le
mot m'aime
Alo
rs je resterais « idem »
San
s peur, sans reproche et sans Totem

SmOo
Z "Droits protégés"
# Posté le dimanche 02 septembre 2007 10:42
Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:16