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les crayons

les crayons
un slam qui en a fait réagir plus d'unpar ca dureté et son apreté...

Les crayons

Dans
ton jardin de miroirs que tu n'oses contempler
La
lumière du couloir rejaillit du passé
D
es pas derrière la porte, une ombre vient s'y frotter
C'est celle de la cohorte hideuse, de l'homme et ses péchés

Revenu
s de l'enfer ses envies incessantes
Il é
carte des mains l'étincelle d'innocence
Et celui qui
, de paria, était avant ton père
Viens de toucher ton être, de l'inceste qu'il faut taire

Et dans ces boutiques sombres ou l'on jette les crayons
Com
me un battement de cil ou le crash d'un avion
L
e temps s'immobilise quand tu te jettes du pont
Le temp
s s'immobilise quand tu te jettes du pont

Tu
sors de ta réserve les larmes froissant ton âme
Ton père s'e
st rassasié il a gouté sa came
Et la tu te morfonds c'est peut être toi le drame
Une cicat
rice béante dans une chaumière bien calme

L'envie de
dévoiler le voile sur ta maison
T'a
s obscurcis l'esprit, à tordu ta raison
Tu injuries l
e diable qui demande soumission
Mais
aussi notre père qui oublie sa fonction

Et dans ces
boutiques sombres ou l'on jette les crayons
Comme un
battement de cil ou le crash d'un avion
Le te
mps s'immobilise quand tu te jettes du pont
L
e temps s'immobilise quand tu te jettes du pont

Ta
vieille dit que tu mens sur l'homme de la maison
E
t l'amour rends aveugle face à tant d'effusion
Car ton regard sanglant évoque bien la scission
Entre tes
deux geôliers et ta minable prison

Ton se
ul recours à toi reste ton sacrifice
Au
lieu de faire un don de ton corps à l'office
Tu
cide de courber et d'attendre que ca glisse
T
a mère ne peut pleurer, car elle voulait un fils

E
t dans ces boutiques sombres ou l'on jette les crayons
Comme un
battement de cil ou le crash d'un avion
Le temps
s'immobilise quand tu te jettes du pont
L
e temps s'immobilise quand tu te jettes du pont

SmOo
Z "Droits protégés"
# Posté le vendredi 21 septembre 2007 16:00
Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:15

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