Noémie

Noémie
Une réaction à chaud d'une petite merd.... De la star ac de merd...(bon je critique c'est vrai mais c'est le premier que je regarde depuis que ca a commencé alors je peux me permettre lol)

A toi à qui l'on demande si la misère dans le monde te touche... je dis
A toi qui crie haut et fort ton amour de l'argent
A cette jeunesse en mal d'habit... je dis
A toi qui ne connais rien du mot sentiment
A toi qui fustige la souffrance dans le gouffre vide de ton cerveau... je dis
A toi qui vas chercher l'or en volant le notre
A toi qui nous vends du vent comme celui de ton esprit... je dis
A toi qui veut te faire passer pour un apôtre
A toi qui pleure sans raison de tes semblants de souffrance... je dis
A toi qui est aveugle alors que pour nous la lumière jaillis
A toi qui aimes sans connaître rien de l'amour... je dis
A toi qui cultive la haine au fond de ton esprit
A toi qui de tes yeux ouverts s'occulte de notre monde ... je dis
A toi que l'inculte fais de toi l'égérie
A toi qui regarde les morts devant ta télé vide...je dis
A toi qui la souffrance te sert d'un alibi
A toi qui la misère te laisse froid comme la mort... je dis
A toi qui te sers de nombril comme d'une couverture
A toi qui t'offre à nue pour faire les couvertures...je dis
A toi qui n'a jamais connu la vie dure
A toi qui crache sur l'espérance...je dis
Regarde-toi, car tu es...mais demain tu n'es rien
Non demain, crois moi tu n'es rien...


SmOoz
# Posté le jeudi 01 novembre 2007 21:13

nouveauté bientôt à écouter

une chanson que j'ai écris pour une amie, c'est la premiere fois pour moi d'écrire pour un autre et encore plus quand il sagit de chanson, elle va l'enregistrer et ensuite je la mettrais sur mon blog musicale promi


Une main frappe à ma porte de petite fille
Comme une brindille qui s'enflamme au premier jour
Les couloirs de mon temps paraitront infinis
Les mals d'aimer sont devenus des maux d'amour

La couleur que m'a donné mon père en retour
M'a fait naviguer amèrement entre deux eaux
La douleur vive de ma mère face à ces vautours
Montre à l'enfant qu'il faudra scier les barreaux

Refrain

Mais, porté par le vent, je m'envole vers le ciel
Tout en m'effeuillant je touche l'arc en ciel
Porté par le vent je déploierais mes ailes
Pour fuir au devant vos pleurs artificiels

Quatre murs me rappellent durement qui je suis
Une ville en tourment qui rêve de m'étouffer
Pour moi il n'y aura jamais d'avenir ici
Et mes maux resteront à jamais emmurés

Les soirées arrosées me servent à oublier
L'essence de ma vie brulant mon c½ur de glace
Des hommes sans saveur m'ont un soir abandonné
Leur plaisir lisse sur moi n'a pas laissé de trace

Refrain

Mais, porté par le vent, je m'envole vers le ciel
Tout en m'effeuillant je touche l'arc en ciel
Porté par le vent je déploierais mes ailes
Pour fuir au devant vos pleurs artificiels

Et je me noie une fois de plus dans mon ombre
Je viens vers toi sortant de ma caricature
N'entends tu pas le vent venir de la pénombre
Une vie qui se casse doucement la figure

Mon univers se lie à vous quoique je fasse
Je sais qu'un jour il me faudra tourner la page
D'un livre douloureux qui m'a laissé des traces
Ou a chaque feuilles blanches il y'a un marque page

Refrain x 2

Mais, porté par le vent, je m'envole vers le ciel
Tout en m'effeuillant je touche l'arc en ciel
Porté par le vent je déploierais mes ailes
Pour fuir au devant vos pleurs artificiels


By SmOoZ "Droits protégés"


# Posté le mardi 06 novembre 2007 09:05
Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:14

Mille et un Slam

Mille et un Slam
Mille et un Slam 8/11-12/11/07

Je fai
s mille et un Slam
Comme da
ns les mille et une nuits
C'
est pour faire plaisir aux dames
Et pour
embrouiller leurs maris

J'v
iens leur voler du c½ur
Fil
ez tous aux abris
Je fais mi
lle et un Slam
Et c'n'est pa
s interdit

J
e fais plus d'vague à l'âme
La tempête est partie
Et si
jamais je rame
C'
est le flow de ma vie

C
'est qu'mes mille et un Slam t'ont touché jusqu'ici

J'
fais pas dans la dentelle
Je préfère le coton
Et si to
n string ficelle
On s'ra cop
ain comme cochon

Je fais m
ille et un Slam
Que t'avais
pas vu v'nir
Et si dans me
s phases cultes, tu y lis de l'avenir
C'es
t que même en inculte, je peux t'écrire un livre

Je fa
is mille et un plongeons
Da
ns les cerveaux endormis
Alo
rs écoute ma diction
Un
e vraie lobotomie

Car j'ai
sous ma casquette
Un tas d'nouvelles recettes
Et j'te n
oierais l'poisson
La gorge remplie d' « arrête !! »

Je
fais mille et un Slam, en fait j' n'ai même pas compté

J'en écris sur l' rappeur, qui s'est embourgeoisé
Qui il
n'y a pas si longtemps, crachait sur les condés
Et qui
comme paradoxe, vit maintenant avenue Foch
Et t'balance
16 mesures, au volant de sa Porsche

Je f
ais mille et un Slam pour les panels télé
Pour la mère de 30 ans qui viens s'agenouiller
Comme o
n fait la prière devant l'vieux PPD
Et qui
dans moins d' 20 ans sera vite oubliée

j' fais mille et un cauchemar pour les jeunes au mitard
Po
ur toutes mes heures passées au parloir des espoirs
Et si tu viens en retard tu reste devant la porte
En de
mandant pardon aux murs pour qu'ils te portent

Je fais
mille et un voyages au fin fond des cités
En rêvant de
ce jour qui fera nous aimer
En rêv
ant de ces nuits en toute sécurité
En pleurant s
ur les gens que la vie a fauchés

J
e fais mille et une certitude, quand rien n'est vraiment sur
C
ristallisant l'habitude d'un monde plein d'turpitudes
E
n cherchant un peu plus à prendre de l'altitude
Et
croisant vos regards emprunts de solitude

..
.Et parfois je fais mille et un mots
J'ai souvent mis dans l'mille
E
t j'fais mille et un rôts
solé c'est facile

Je fai
s mille et un poèmes
J'deman
de pas à c'qu'on m'aime
Et q
uand je serais mort
...mette
z pas d'chrysanthèmes
Et qua
nd je serais mort
...mettez
pas d'chrysanthèmes



SmOo
Z
"Droits protégés"
# Posté le lundi 12 novembre 2007 10:19
Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:13

batang city

batang city
Batang city 20-11/26-11-07

La vie a rendue l'âme
Dan
s les rues de Batang city
La
douleur y est très lacrymale
Et le
temps l'anoblie
Les enfants courent les rues

Les
ventres remplis d'espoir
Les pieds rongés par la
rouille
Que la pisse
a laissé sur l'trottoir
La pollut
ion de ce monde
Est le ca
det d'leurs soucis
Occupés qu
'ils sont à fouiller les débris
Que nos sociétés immon
des déversent dans leur si beau pays

La mort a rendu
e l'âme
Dans les rues de Batang city
Elle
n'ose même plus s'attarder
Tellement la vie est partie
Les
sourires se sont envolés
Comme les vapeurs empo
isonnées des compagnies
Qui nous donnent à bouffer tous leurs mets a
variés
Dans de
s tablées climatisées
Puis qui nous vend
ent l'oxygène
Créant chez nous d'nouveaux
gènes

La
colère a rendu l'âme
Dans les rues de Batang city
On c
roirait un amalgame avec nos ruelles d'ici
Elle grond
e à s'en fendre « l'homme »
Quand l'homme, lui,
rêve de patrie
Les maisons restent
sans présent
Mais sans av
enir aussi
Les écoles
fermeront les portes
La culture
est bannie
Une république sous escorte

Ou seul le
pétrole survie
C'est une place printanière
Pour
les boucs émissaires

La sagesse a
rendue l'âme
Dans les r
ues de Batang city
La vieillesse s'évanouie
Mettant leurs c
orps sans abris
Tel l'éléphant se laissant mourir
Sans
encombrer les cimetières démunis
Ou l'on prie les mem
bres arraché à la terre
Qu'elle crache au visage de la
guerre
Cette g
uerre qui arrache au passage
Un pied, u
n bras parfois même le visage d'un enfant
Aussi sauvag
ement que durement

La tr
istesse a rendue l'âme
Dans l
es rues de Batang city
La natu
re s'est résignée trop habituée
A ce qu'on l'arrache de ces
divines contrées
Les branches ne peuvent plus se lever et hurler
Le blé
ne pousse même plus en été
Les hommes foulent
les mines le visage buriné
Par leur descente au
x enfers, pour un simple morceau de fer
Mais au fond, ne trouvent qu
e galère ou misère
Parfois trop souvent une mer de cal
caire
L
a désolation est le pain qui les fait s'attabler
Mais la ta
ble s'est vidée à leurs pieds, sans pitié
Et les estomacs réclament en substance, leur substance

L'horizon s'est cach
é à la vue de Batang city
Mais
l'horizon s'approche de nous
Ce même horizon qu'on nou
s a promis
Une bataill
e à livrer contre nous
Batang, c
'est moi, c'est nous c'est vous
Un mon
de cauchemar pour nos enfants
Une lueur d'espoir peut être,
surement
U
ne terre aride qui se rapproche doucement
Inéluc
tablement, à la recherche d'un nouvel enterrement...


SmOo
Z
"Droits protégés"
# Posté le lundi 26 novembre 2007 18:04
Modifié le lundi 10 décembre 2007 09:12

UNIVERSAL SLAM

UNIVERSAL SLAM
Slam is Universal
Pas comme ma France un peu bancale
Qui jette ses basanés au canal
A force de coup d'pression, d' flash-ball
Où des cités, rode l'animal
Qui pensera de douleur, leurs maux par le mal
Chez eux, c'est ½il pour ½il, dalle contre dalle
Puis j'entends que même en Allemagne
Dans les vieux bars de la « wermart »
Ca Slam bien loin de l'anglais « smart »
Les passions se noient dans le blizzard
Ca Slam du troquet au traquenard
Au fond des ruelles de Stuttgart
Pour Un Slam dit une « Munich Dark »
Il parait que même au Pérou ca Slam aussi un peut partout
Dans les champs dans les rues ca subit souvent le courroux
D'une geinte militaire qui les mets à genoux
En Colombie on m'dit aussi que le Slam survit
Entre deux enlèvements on Slam un alibi
Et dans les champs d'coca la misère resurgit
Vois la neige qui s'étend jusqu'à New-York City
Dans les rues de Harlem on Slam à perdre haleine
Le shoot by drive a fini sa gangrene
Et les vieux sauvent les jeunes du manteau de haine
Mais combien de temps la trêve sera fidèle
Slam is universal comme le contait ce griot
Racontant les peurs et les joies mots à mots
Du Sénégal à la Namibie en traversant le Congo
Des rues de Kinshasa au large du Togo
Il nous parle de jeunesse qui s'exprime au couteau
De ces enfants soldats qui s'arment jusqu'aux dents
T'assassinant sans émoi, la machette tachée d'sang
Puis t'raconte aux J.T ces fameux méfaits d'armes
Demande donc à Corneille, il a tant versé d'larmes
Slam is universal sur les routes de New Dehli
Dénonçant savamment toute forme de déni
Comme cette jolie mariée, brulée qu'on répudie
Sa famille rejetant cet enfant du délit
Et elle souffre de l'emprunte laissée par son mari
Mais je sais aussi, que Slam is universal
Et la descente aux enfers se fera moins brutale
Et si rien n'est plus sombre que cet univers sale
L'homme peut Slamer sur un acte banal
Les sourires font du bien au coté animal
Cette fleur qui éclot de notre sombre abyssale
Fait que parfois, tu sais, Slam is universal

SmOoz "Droits protégés"

# Posté le jeudi 13 décembre 2007 16:55